EN FUFU | #6 Survêt’ & Baskets PART II
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【 Prince Of Tennis • The New Prince Of Tennis • Prince Of Stride • Yowamushi Pedal 】
On continue la série Survêt’ et Baskets avec cette deuxième partie. En tant normal, un épisode complet d’En Fufu couvre 3/4 anime mais exceptionnellement pour cet épisode 6 – parce que c’est du sport, parce que c’est mon genre de prédilection – il faut plutôt compter 3/4 anime…par parties. Let’s go pour le deuxième round avec :
PRINCE OF TENNIS (2001)
テニスの王子様 (Tennis no Ouji-sama)
Le synopsis (nekosan.fr) : Echizen Ryoma est un petit génie du tennis de douze ans. Après avoir remporté quatre tournois aux États-Unis, il revient avec sa famille au Japon. Le nom d’Echizen est connu des professionnels car le père de Ryoma, Samurai Nanjiro, était un ancien joueur professionnel.
Notre jeune ami se fait inscrire dans l’ancienne école où son père a appris le tennis : Seigaku. Il ne va pas tarder à se faire remarquer par les élèves de l’école et à se faire des ennemis parmi les deuxième et troisième année. Eh oui, notre petit Ryoma n’est pas un tendre. Il n’hésite pas à provoquer les plus grands… mais pas les plus forts. Ils vont vite apprendre que Ryoma est un prince du tennis.
Mon avis :
Je tiens tout d’abord à signaler que j’étais persuadée que cet anime était sorti dans les années 80, voire début des années 90… Je me suis drôlement fourvoyée. Je laisse malgré tout mon avis initial, car je n’ai pas la motivation de réévaluer mes impressions.
En toute franchise, j’ai regardé ce premier épisode de Prince Of Tennis pour le sport (expression qui tombe bien), je n’ai pas d’intention particulière d’aller très loin, je ne m’étais pas notée cette série dans ma liste « à regarder ». Éventuellement, s’il me prend des poussées de 90’s revival (ça m’arrive tous les 2-3 ans), pourquoi pas…
Quoiqu’il en soit, la première chose qui m’a frappée est la quantité d’épisodes : 178, ou plus de 200 en incluant les OAV. Je fais souvent ce raccourci {beaucoup d’épisodes = anime intéressant et de qualité}, bien que je me sois déjà faite avoir plusieurs fois.
Sur le plan technique, je ne peux m’empêcher de relever les graphismes archaïques, les effets sonores moisis et/ou extravagants (la balle qui fait un bruit de réacteur de 747, par exemple) et la musique au synthé, façon Jem et les Hologrammes. Mais bon, j’imagine que Prince Of Tennis doit dater de cette époque ou à peine plus récent, donc on fermera les yeux.
Voilà, c’est tout. Je n’ai pas grand chose à ajouter, que ce soit sur l’histoire ou les personnages (à part peut-être l’arrogance du héros qui fait sourire et qui énerve à la fois). Cet épisode à lui seul ne me donne pas assez de matière à m’étendre. Mais qu’en est-il de The New Prince Of Tennis?
THE NEW PRINCE OF TENNIS (2012)
新テニスの王子様 (Shin Tennis no Ouji-sama)
Le synopsis (wikipedia) : L’histoire se déroule après la fin de Prince du tennis, depuis que Ryōma Echizen a participé au Tournoi National.
Le camp U-17 entraîne les joueurs de tennis les plus prometteurs parmi les lycéens. À la vue des performances des joueurs collégiens, le camp ouvre ses portes à une sélection de 50 collégiens, dont fait partie la plupart des protagonistes du premier manga. Ils seront alors confrontés à de nouveaux adversaires, beaucoup plus puissants qu’eux, et devront faire preuve de persévérance pour prendre leur place.
Mon avis : On va la faire rapide : cet épisode 1 ne me donne pas envie de checker l’épisode 2, même pas juste vite fait en deux-deux pour voir…
Tout d’abord, parce que ça suit Prince Of Tennis, la série initiale aux 3000 épisodes qui me démotivent déjà rien que de l’écrire : c’est comme arriver au milieu d’une conversation ou en fin de soirée, t’es pas tout de suite opé. Ensuite, l’histoire a l’air mal fagotée et les personnages semblent comme noyés dans la caricature, ce qui a le don de me refroidir d’entrée de jeu.
Je note cependant que les personnages sont très forts, voire surpuissants, avec des techniques spéciales et des power moves… Comme dans Kuroko No basuke. Et tout pareil, la balle laisse une trainée lumineuse quand elle voyage sur le terrain. Pourquoi cette comparaison à KNB? Parce que j’ai adoré cette série, pourtant riche en extravagances et improbabilités donc en toute « logique », je devrais laisser le bénéfice du doute à The New Prince Of Tennis. À voir, mais ça me semble très mal parti…
PRINCE OF STRIDE : ALTERNATIVE (2016)
プリンス・オブ・ストライド (Purinsu Obu Sutoraido)
Le synopsis (wikipedia) : L’histoire nous entraîne dans le quotidien de Fujiwara Mikoto et Nana Sakurai, deux lycéens en première année à l’école Hônan. Ils sont tous deux membres du club de Stride, cette course urbaine de relais extrême dans laquelle des équipes mixtes composées de six membres s’élancent dans les rues de la ville. Leur club ne comptant que deux membres, ils cherchent à tout prix à en recruter pour pouvoir participer à l’une des plus grandes compétitions de Stride, The End of Summer, qui réunit d’autres lycéens de tout le Japon.
Mon avis : On continu avec les « Prince ». Le pitch est correct bien que pas extraordinaire pour un shônen sportif. Le visuel de l’anime est attirant, les dessins bien faits, l’animation est propre. Le côté « stride » intrigue, car tu imagines un truc palpitant et excitant, à la Yamakasi. Et bien malgré cela, je n’arrive pas à me mettre dedans.
Prince Of Stride, c’est un peu l’anime « bruit de fond », « musique d’ascenseur » en ce qui me concerne : je regarde sans regarder. C’est le genre d’anime qui me fait décrocher rapidement, qui laisse mon esprit vaquer à ses occupations genre « tiens, et si je lisais mes mails? »… Et je m’exécute, sans même appuyer sur le bouton pause. Pourtant c’est pas nul. Pourtant c’est pas moche. Pourtant c’est pas chiant (les strides sont assez spectaculaires).
Aujourd’hui, c’est la 6ème fois que je tente de regarder le premier épisode (j’avais réussi une percée jusqu’à l’épisode 2 mais c’était il y a plusieurs semaines donc retour à la case départ). Mes paupières devenaient lourdes vers la cinquième minutes, et je pense avoir cédé autour de la dixième. J’ai réouvert les yeux pendant le générique de fin. Soit une sieste d’un petit quart d’heure qui est tombée pile à ce moment, comme par hasard.
En conclusion, Prince Of Stride : mon cerveau me dit que c’est naze, même si mon cœur tente de me convaincre que ça vaut le coup. Ou inversement. Bref, les deux ne sont pas d’accord…
YOWAMUSHI PEDAL (2013)
弱虫ペダル (Yowamushi Pedaru)
Le synopsis (wikipedia) : Sakamichi Onoda est un otaku qui effectue sa rentrée en première année de lycée. Il a l’intention de rejoindre le club d’anime et se faire des amis mais, par manque de membres, ledit club a été fermé. Il lui faut trouver suffisamment de membres pour le rouvrir.
Pas découragé, il décide de trouver des compagnons pour rouvrir le club et réaliser son rêve : passer du temps à flâner entre amis dans le quartier Akihabara à Tokyo. Remarqué presque par hasard par Shunsuke Imaizumi puis par Shōkichi Naruko, il est convié à joindre le club de cyclisme. Curieux des sensations qui l’ont entraîné durant son expérience avec ces deux jeunes coureurs, il décide de donner sa chance au club.
Mon avis : On va commencer par la conclusion : j’envisage difficilement de poursuivre le visionnage de cet anime, on parle quand même de vélo, là… Les anime sportifs ont cette faculté de me faire apprécier des sports auxquels jaaaaamais je n’aurais prêté attention dans un autre contexte. Pas Yowamushi Pedal.
La faute aux personnages? Non, je les trouve tous intéressants avec chacun leur personnalité. Le personnage principal, Onoda Sakamichi, est attachant : c’est le gars sympa, le petit bouffon de service, le mec qui n’a pas la gueule de l’emploi et pourtant cache un potentiel énorme qui effraie même « les pro ».. J’aime également la façon dont les personnages interagissent, les liens ou les rivalités qui se créent. Je note que certains d’entre eux me rappellent « Il était une fois la vie » mais c’est pas handicapant outre mesure.


La faute au scénario? Non – ou du moins, pas vraiment. Je veux dire que l’histoire est dans le moule des anime sportifs donc pas de grosse découverte. Mais c’est pas pourri comme Days. Au contraire, je trouve le déroulement très cohérent et bien amené, ce qui donne envie à chaque fois de regarder l’épisode suivant.
La faute à qui alors? La faute au cyclisme, les amis, le cyclisme. Je vois bien les efforts faits par la production pour rendre la chose un peu sexy, pour te vendre du rêve… Mais la réalité est là : ce sport est un somnifère naturel, c’est long, c’est lent, c’est monotone. Je suis bien consciente que beaucoup ne seront pas d’accord avec cette affirmation mais moi, j’ai du mal.
J’ai lâché autour de l’épisode 10 (11 ou 12, il me semble) parce que ça patinait un peu trop. J’y reviendrai sûrement, au vu de tout l’engouement médiatique!
Voilà pour cette deuxième partie, je vous dis à très bientôt…
Chrys Prolls
PS: « à très bientôt », c’est à dire d’ici quelques heures, le temps de pondre la 3ème partie. Stay tuned!