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Le Japon de Chrys Prolls

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Animation | Manga

EN FUFU | #6 Survêt’ & Baskets PART I

By Chrys Prolls On dimanche, octobre 9, 2016

【 Baby Steps • Days • Battery 】

En fufu? Chaque week-end est l’occasion pour moi d’agrandir mon CV d’otaku, en me matant une bonne quantité d’anime. J’en sélectionne un peu plus d’une demi-douzaine, en random, puis j’écrème le tout comme à la Nouvelle Star. Les anime qui passent ce premier casting sont généralement ceux qui arrivent à me convaincre de visionner au delà des 3 premières minutes… L’article qui suit est un recueil de mes impressions à chaud, sans filtre ni censure. Bonne lecture!

Cet article vous est offert par :

⭐︎ Le merchandising et autres dérivés de Yowamushi Pedal qui pullulent en ce moment au Japon (et tout le bruit que ça suscite) ;
⭐︎ La diffusion imminente de la saison 3 d’Haikyuu (et tout le bruit que ça suscite) ;
⭐︎ La sortie cet automne des films Kuroko No Basuke (et tout le bruit que ça suscite) ;
⭐︎ Cette paire de fesses…

All Out Personnage de dos

…Et tout le bruit que ça suscite.

Vous l’aurez compris, aujourd’hui on parle crampons, shorts, ballon, raquettes, maillot de bain, transpiration…etc. Parce que c’est un style que j’affectionne particulièrement, mais aussi en raison des sorties récentes ou à venir, j’ai décidé de consacrer ce 6ème épisode d’En Fufu au sport.

BABY STEPS (2014)

ベイビーステップ (Beibī Suteppu)

Baby Steps VisuelLe synopsis (wikipedia) : Alors qu’il est un jeune étudiant faisant passer ses études au premier plan, Eiichirô Maruo décide un jour d’aller regarder les étudiants du club de tennis. Rapidement, Eiichirô est captivé par ce sport, notamment grâce à Takuma Egawa et Natsu Takasaki, deux membres du club, et décide de s’y investir totalement. Malgré sa mauvaise condition physique, il utilise son intelligence et ses talents d’analyse pour progresser rapidement et battre ses adversaires afin de devenir un joueur professionnel.

Mon avis : Première réaction – pas des plus pertinentes – concerne la crête du personnage principal… Cette mèche rebelle lui donne un petit look Jurassic Park, vous vous souvenez, le dinosaure presque-mignon-s’il-avait-pas-de-grandes-oreilles-rétractables-et-ne-crachait-pas-de-venin… icelui.

Plus sérieusement, je trouve cet anime – tout du moins les premiers épisodes – globalement tiède. Ça ne veut pas dire que c’est moyen ou médiocre mais plutôt qu’il y a cette sensation d’entre-deux, de neutralité qui s’en dégage :

– Les personnages ne sont ni transcendants ni irritants.
– L’humour n’est pas lourd mais pas ouf non plus.
– Les dialogues sont simples : pas de rhétorique larmoyante, pas d’extravagance… Juste normal.
– Le personnage principal est normal : ce n’est ni le gars surpuissant, ni le parfait débutant avec quelques atouts de derrière les fagots.
– Normales, c’est ce qu’on peut dire des préoccupations des personnages : contrairement à d’autres séries du genre, il n’y a pas d’obsession autour du sport, en l’occurrence le tennis. C’est le sujet central, oui, mais ça ne monopolise pas l’histoire : on n’est pas dans le modèle respirer-manger-boire du tennis.
– Normales, les ambitions le sont aussi : ici, on cherche juste à devenir bon ou au mieux, devenir pro. Point barre. Personne ne cherche à devenir le meilleur du monde ou mieux, de la galaxie…

En conclusion: Baby Steps est une série clairement dans la veine réaliste et au stade où j’en suis, je serais incapable de dire si c’est un atout ou non. Mon impression globale tend vers le neutre, je n’ai pas ressenti d’émotion particulière. En conséquence, est-ce que je continue le visionnage? On nom du « on verra bien mais c’est pas ma priorité », j’ai bien envie de dire que je me garde cet anime dans un coin* pour l’instant.

* Attention, parce qu’il y a le coin-coin mais aussi le coin-oubliettes. Et ça, c’est pas cool.

DAYS (2016)

デイズ (Deizu)

Days VisuelLe synopsis (Nautiljon) : L’histoire suit deux personnages qui n’auraient jamais dû se rencontrer dans le monde du football : Tsukushi Tsukamoto, une personne passionnée sans compétence particulière et Jin Kazama, un génie.

À eux deux, ils vont bousculer de manière irréversible l’univers du football.

Mon avis : Je découvre ce synopsis en même temps que j’écris cet article, et je dois avouer que tourné tel quel, ça a l’air pas mal. Avec le sempiternel duo ❴mec fort/mec faible❵, on imagine déjà quelque chose dans la lignée des Haikyuu (Hinata/Kageyama) ou Kuroko No Basuke (Kuroko/Kagami)…

…Et bien que dalle.

Dès les premières secondes, je remarque que la plupart des personnages ont des traits durs et une expression sérieuse, sauf un, l’air hagard, les yeux écarquillés et les joues roses : voilà là notre cher héros. À ce moment précis, je sens déjà quelques odeurs qui se dégagent, des odeurs de soupe – vous savez – la bonne soupe de clichés, avec du bon cliché bio.

concentre_bio

Alors, par où je commence…?

Le titre
« Sore dake de boku ha doko made mo hashireru ki ga suru nda » qu’on peut traduire par « Rien qu’avec ça, j’ai le sensation que je pourrais continuer à courir à l’infini » (et au delà).

Aaah, j’en soupir. Je ne sais pas vraiment pourquoi étant donné que ce style est plutôt récurrent dans les shonen. Ce n’est qu’un titre guimauve parmi tant d’autres, comme la Japanimation et autres Disney nous ont habitués. Mais franchement, si ça donne pas envie de sortir son ocarina et jouer le thème de My Heart Will Go On, alors je ne comprends pas…

Les protagonistes
Jin Kazama (pas celui de Tekken), le beau gosse, doué et désinvolte, un peu comme le « blond » de Gad Elmaleh (ça tombe bien, Jin est blond). Tsukishi Tsukamoto, le petit mec frêle, gentillet, maladroit, qui sent bon l’innocence et probablement le Cajoline.

À eux deux, ils forment le duo personnage doué – personnage faible/débutant.

Les attitudes
En particulier cette bravoure à outrance. « Ne pas abandonner », « Ne rien lâcher » sont des valeurs récurrentes dans les shônen, c’est vrai. Sauf que là, je trouve que c’est mal fait et beaucoup trop chargé pour un premier épisode :

Spoiler 1 : le gars qui continue le jeu malgré un pied en sang.
Spoiler 2 : le même gars qui reste jusqu’à tard la nuit pour terminer ses 100 répétitions de shuttle run, vu que plus tôt à l’entrainement, il s’était évanoui à la 20ème.

(spoilers : sélectionner le texte pour qu’ils apparaissent)

La narration
D’une part, les monologues riches en guimauve et d’autres part, certaines incohérences dans l’histoire. Sans tomber dans le spoil massif, disons que je trouve que la rencontre des deux protagoniste est assez brutale (en terme de narration, hein). Ensuite, la façon dont Tsukamoto entre dans le milieu du football est maladroite. Enfin, je ne vois absolument pas chez ce même Tsukamoto le potentiel de dingue qu’on voudrait tant nous faire croire.

Ce même potentiel qui apparait clairement chez un Kuroko (Kuroko No Basuke), un Hinata (Haikyuu) ou un Onoda (Yowamushi Pedal), est inexistant ici. Mais on veut nous faire croire que c’est un Dieu du foot, tout droit descendu du Mont Olympe pour sauver les vulgaires Mortels. Bref, peut-être que les épisodes suivants – que VOUS continuerez à regarder parce que moi, c’est bon, je m’arrête ici – rendent la chose plus explicite.

BATTERY (2016)

バッテリー (Batterii)

Battery VisuelLe synopsis (Nautiljon) : Takumi Harada, passionné de base-ball, est, malgré son jeune âge, l’un des meilleur lanceur de sa région. Malheureusement, plus il joue, plus il se sent frustré car il ne trouve personne à son niveau.

Alors qu’il est sur le point de tout abandonner, son père lui annonce qu’ils déménagent pour aller s’installer dans les montagnes, dans la préfecture d’Okayama. Là, Takumi fait la connaissance de Gô, passionné de base-ball, comme lui. De leur amitié va naître un duo imbattable.

Mon avis : Battery semble être une série plutôt intéressante, sans grosse intrigue mais avec une narration relativement poétique et romancée. Bien qu’il s’agit de sport (Base ball), cet anime tombe plutôt dans le style slice of life : on assiste ici à un focus sur les personnages, leurs liens, leurs état d’âme, leurs états d’esprit.

Pour tout dire, je n’ai regardé qu’un épisode et il ne me donne pas spécialement envie d’en savoir plus. C’est pas nul mais ça ne m’attire pas particulièrement.

Voilà, j’en ai fini avec l’épisode 6 part I. Sur ces bonnes paroles, mata ne 🙂

Chrys Prolls

PS : quand il n’y en a plus, il y en a encore! Ne loupez pas la deuxième partie!!

 

0 Tags: Baby Steps, Battery, Battery anime, Days, Days anime, Sports anime

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