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Le Japon de Chrys Prolls

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Animation | Manga

EN FUFU | #5 Psycho, Guns, Jupettes… & Else.

By Chrys Prolls On dimanche, septembre 25, 2016
shakugan-no-shana

【 Shangri La • Shakugan No Shana • Ajin • Boku Dake Ga Inai Machi • Mayoiga 】

Pour ce 5ème épisode, j’ai tenté un thème unique qui englobe la diversité des anime présentés ce jour, mais en restant dans le schéma psycho & co : c’est en quelque sorte la partie II de l’article psycho, guns & cravates.

En fufu? Chaque week-end est l’occasion pour moi d’agrandir mon CV d’otaku, en me matant une bonne quantité d’anime. J’en sélectionne un peu plus d’une demi-douzaine, en random, puis j’écrème le tout comme à la Nouvelle Star. Les anime qui passent ce premier casting sont généralement ceux qui arrivent à me convaincre de visionner au delà des 3 premières minutes… L’article qui suit est un recueil de mes impressions à chaud, sans filtre ni censure. Bonne lecture!

SHANGRI LA (2009)

シャングリ・ラ (Shanguri ra)

shangrila Le synopsis (wikipedia) : Milieu du XXIème siècle ; Shangri-la narre l’histoire de Kuniko Hojo, jeune fille future leader du Metal-Age, un groupe anti-gouvernemental. Dans un monde où la région de Tokyo est engloutie par la forêt et régie par les lois du taux de carbone pour limiter le réchauffement climatique, elle cherchera à élucider le mystère d’Atlas, la grande cité supposée sauver le Japon.

Mon avis : J’avais regardé cet anime il y a bien 2 mois de ça, et il ne m’avait pas laissé un souvenir fou. Je me rappelais juste avoir cliqué sur le titre par pur hasard – parce que j’étais à la lettre S – mais aussi par curiosité, pour voir si ça avait un quelconque rapport avec la chaine hôtelière de luxe. En le regardant à nouveau aujourd’hui (histoire de me rafraichir la mémoire), ma première réaction était : « aaaah ouais… C’est ce truc. Je sens que ces 20 minutes vont être les plus longues de ma vie ».

Voilà, je pense que cette phrase résume à elle seule mon opinion : Shangri La… c’est pas fifou. J’ai trouvé le premier épisode un peu décousu, la progression globale étant bizarre et saccadée à mon goût. On voit des personnages qui débarquent et se succèdent, on assiste à des changements de décors mais on ne comprends pas bien les places, les rôles, les liens… Tu sens qu’il y a quelque chose, aussi bien en terme de background que de futur proche, mais tu comprends pas bien. Or, moi, je n’aime pas quand ça démarre sur du fouillis (cela dit, quand c’est bien scénarisé, ça passe tout seul).

Concrètement, ce premier épisode de Shangri-La m’a fait l’effet d’un épisode 4. Vous savez, quand vous cliquez sur l’épisode 10 d’un anime mais qu’en raison d’un couac dans les liens du site, vous vous retrouvez à regarder l’épisode 112? Et que vous ne comprenez rien à ce qu’il se passe? Bah voilà, c’est cet effet. Donc Shangri-La pour moi, c’est non merci.

SHAKUGAN NO SHANA (2005)

灼眼のシャナ (Shakugan no Shana)

shakugan-no-shanaLe synopsis (nekosan.fr) : Après avoir dit au revoir à une camarade de classe, Yûji se retrouve dans un kekkai. Là où les autres sont figés, lui, il peut bouger et voir que des monstres dévorent les humains qui l’entourent. Ces monstres finissent par s’attarder sur Yûji, l’appelant ainsi un Mistes. Mais une jeune fille aux cheveux et aux yeux rouges lui vient en aide et détruit les monstres avant de guérir Yûji et les hommes dévorés. Tremblant et stupéfait, il lui demande des explications. Les âmes dévorées gardent leur forme humaine une fois qu’elle est intervenue, afin de préserver la balance de la vie. Mais la petite flamme que Yûji voit dans chacun de ces êtres n’est autre que leur forme originale. Cependant, ce n’est que temporaire. Elle lui annonce alors que lui aussi n’est plus humain et il finit par voir la petite flamme qui l’accompagne. Anéanti, il aimerait connaître les circonstances de sa mort…

Mon avis : comme Shangri-La, anime découvert au hasard de mes pérégrinations à la lettre S du site où je me fournis en anime. En cliquant sur le titre, je vois qu’il y a au moins 20000 épisodes ; « ça doit être bien » j’en conclue. Un œil rapide sur le visuel – une lycéenne en minijupe, à l’air méchant et portant une épée – et je me dis que ça sent le gâteau de clichés mal fait… on va voir.

Après visionnage, j’émets un avis plutôt neutre. Le premier épisode n’est pas mal, mais pas transcendant non plus. Les dessins sont plutôt cools, l’ambiance alterne entre glauque et banale. C’est typiquement le genre de série qui peut potentiellement dégénérer (en bien… comme en mal) après quelques épisodes donc à voir. J’ajoute Shakugan No Shana à ma liste (je vais être honnête, pas dans le haut de la liste).

AJIN – SEMI HUMAN (2016)

亜人 (Ajin)

ajin2Le synopsis (wikipedia) : Après s’être fait renverser par un camion, Kei Nagai, jeune étudiant, découvre qu’il est un « Ajin », un être vivant immortel. Les Ajin étant considérés comme des monstres immortels puis comme des spécimens précieux pour le progrès de l’humanité, Kei est désormais chassé par les humains et son seul soutien est son meilleur ami Kaito.

Mon avis : un site parlait des mangas qui avaient été adaptés en anime pour le début d’année 2016. J’avais bien accroché sur la couverture d’Ajin donc j’ai ajouté cette série à ma view list. Je n’avais pas d’attente particulière, juste que ça avait l’air d’être un truc cool. Bah dites vous qu’au bout de quoi, 5 minutes de visionnage? j’étais comme ça :

blow-my-mind

Les dessins, l’animation (et je ne suis pas spécialement une fan de tout ce qui est 3D/CGI), la bande son, le rythme, l’histoire… juste éblouissant! Très très très agréablement surprise par ce premier épisode qui arrive à envoyer tout en sortant des conventions (l’animation semble être le point faible de la série pour une masse de gens).

Pour moi, Ajin fait partie de ces séries qui sont un niveau au-dessus (dans le paysage global de la japanimation). C’est le genre de série où tu sens que chaque élément, chaque étape fait l’objet d’un travail minutieux et élaboré mais surtout parce que c’est divertissant, haletant et que ça sort des sentiers battus. À la fin du premier épisode, j’ai paniqué : il n’y en avait que 3 de sortis, sur une série qui en compte 25. C’est horrible de devoir attendre la diffusion une semaine donc j’ai mis la série de côté, pour pouvoir tout m’enfiler d’un coup, en bonne junkie que je suis.

Pour info : À ce jour, la diffusion de la première saison est terminée depuis belle lurette mais je n’ai toujours pas repris le visionnage.

BOKU DAKE GA INAI MACHI – ERASED (2016)

僕だけがいない街 (Boku dake ga inai machi)

boku_dake_ga_inai_machiLe synopsis (wikipedia) : Nous sommes en 2006. Satoru Fujinuma est un mangaka qui n’arrive pas à faire décoller sa carrière. Pour arrondir ses fins de mois, il travaille comme livreur de pizza. Réservé, Satoru ne s’ouvre pas au monde qui l’entoure. Pourtant, il a la capacité de revenir quelques minutes en arrière avant qu’un accident ne se produise. Un jour, à la suite d’un événement soudain, Satoru est ramené 18 ans auparavant, quand il était encore à l’école primaire, lui donnant ainsi la possibilité d’arrêter un criminel qui avait enlevé trois de ses camarades.

Mon avis : mini-débat avec ma pote Jess sur les anime Haikyu et Kuroko no basuke. À la fin de la conversation, je lui suggère de regarder Ajin (y’a pas trop de rapport avec le débat). Et elle en retour me suggère de mater Boku Dake Ga inai machi… On débat mais on fait du deal aussi.

Premier épisode: c’est intéressant, bien fait. Un rythme un peu plus lent qu’Ajin mais tu sens que le sujet est potentiellement bon. Les 15 premières minutes, c’est un va et vient entre rythme élevé/oufitude et rythme plus lent/ambiance morne.

Toi, t’as déjà capté des trucs et tu n’as qu’une envie, c’est que les personnages se magnent à comprendre aussi. Ça t’irrite un peu mais ça te permet d’accrocher d’autant plus à l’histoire. Puis tu finis par conclure que c’est sympa comme anime, que le décor se plante petit à petit mais que les embrouilles ne commenceront vraiment qu’à l’épisode 2… Jusqu’à cette putain de 15ème minutes où tu te dis « OH LA LAAAAAA!!!!!…. Okay, je signe 😀 !!! ». Mais bon, comme pour Ajin, il n’y avait que 3 épisodes de diffusés donc j’ai préféré attendre la fin de la saison pour enchainer. Le mad dog, ce n’est pas bon pour la santé.

Pour info : À ce jour, la diffusion de la première saison est terminée depuis belle lurette mais je n’ai toujours pas repris le visionnage. Mais qu’est-ce que je fous???

MAYOIGA – THE LOST VILLAGE (2016)

迷い家 (Mayoiga)

MayoigaLe synopsis (animeka) : Une légende raconte que, loin dans les montagnes, il y a un village du nom de Nanakimura où il serait possible de recommencer tout à zéro et de vivre une vie de rêve, sans être concerné par les problèmes que connaît le monde. Ce n’est certainement qu’une rumeur, mais trente personnes, des hommes et des femmes ayant chacun leurs propres raisons de croire à cette histoire, partent en bus en direction de Nanakimura. Toutefois à l’arrivée, ils découvrent un lieu inhabité où pèse une étrange atmosphère. Ces derniers vont alors chercher à comprendre le secret se cachant derrière ce village.

Mon avis : en copiant le synopsis ci-dessus sur le site Animeka, j’ai brièvement laissé trainer mes yeux sur la première critique :

Douze épisodes pour trente personnages à développer dans un thriller psychologique et horrifique, rien que là déjà, un esprit averti peut percevoir les prémices de la bouse à venir.

Je n’ai pas lu l’intégralité de la critique, mais cette phrase introductive a eu le mérite de me faire éclater de rire. Maintenant, mon avis véritable : Mayoiga est une série qui pour moi a du potentiel, avec son atmosphère dark et son pitch sur le changement de monde, le fait de tout lâcher pour redémarrer sa vie ailleurs, autrement. Les premiers épisodes offrent du suspense et des frissons, ce qui motive à regarder.

Mais au bout de 4-5 épisodes, tu te rends compte que ce n’est qu’un leurre : on te fait CROIRE que c’est ouf, qu’il se passe/va se passer des trucs, que c’est ultra-dark et twisté à la David Lynch mais en vrai… il ne se passe rien, c’est creux, c’est vide. Je prends en exemple la pauvre couillonne à la voix de polly pocket et son fameux secret trop dingue qu’on attend pendant 500 ans, au nom du suspense. Un peu comme dans Secret Story, on te met en attente pour qu’au final, tu découvres que le secret c’est « des fois, j’aime bien me mettre du vernis à paillettes ».

hibou blasé

La fin d’un épisode va être suffisamment haletante pour te donner envie de regarder le suivant mais au final, tu réalises qu’il n’y a soit rien, soit que ce n’est pas aussi transcendant que ce que le teasing laissait supposer. Vers l’épisode 9-10, j’ai abandonné car trop pathétique, trop larmoyant à mon goût. Les personnages sont pathétiques: au début, t’as de l’empathie pour eux parce que ce sont des profils différents, des histoires différentes, des personnalités différentes mais une douleur commune par rapport à leur environnement et l’envie d’oublier/de s’oublier. Mais ils se vautrent aussi dans le pathos de bas fond qui saoule. Ça fait genre « on a rien à raconter donc on va foutre des séquences larmoyantes pour prendre le spectateur en pitié ». Nope, ça marche pas avec moi, je suis pas la cible. C’est pas mauvais en soi mais je trouve que c’est mal amené. En fait, j’ai l’impression que cette série n’est qu’un vaste maquillage et la production essaie de remplir comme elle peut.

Pour conclure : Mayoiga, c’est la série qui démarre bien et QUI A le potentiel de finir bien, mais elle se ratatine bêtement dans des clichés et de la niaiserie. Les personnages se dévoilent au fur et à mesure pour au mieux, tomber dans une caricature et au pire, rentrer dans un délire intersidéral tout droit venu d’un univers parallèle. Le genre de délire pour lequel toi, spectateur, tu n’as aucune accroche ni aucune empathie. Genre :

eye_roll apprendre le japonais

Sur ce, mata ne.

0 Tags: ajin, boku dake ga inai machi, mayoiga, Shaku no Ana, shangri la

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