EN FUFU | #1 The IDOLMASTER
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Cette semaine, c’est l’anime The IDOLMASTER (ou The IDOLM@STER) que j’ai choisi. En voyant le synopsis et l’affiche, je me suis dit ça sentait la mauvaise option… Un peu comme quand tu veux faire un mélange mentos-coca, sachant très bien que ça va mal tourner.
En fufu? Chaque week-end est l’occasion pour moi d’agrandir mon CV d’otaku, en me matant une bonne quantité d’anime. J’en sélectionne un peu plus d’une demi-douzaine, en random, puis j’écrème le tout comme à la Nouvelle Star. Les anime qui passent ce premier casting sont généralement ceux qui arrivent à me convaincre de visionner au delà des 3 premières minutes… L’article qui suit est un recueil de mes impressions à chaud, sans filtre ni censure. Bonne lecture!

J’étais persuadée que j’allais arrêter la lecture au bout de 40 secondes… Mais à ma TRES GRANDE surprise, j’ai trouvé le contenu accrocheur et bien fait.
The Idolmaster, première impression
Le premier épisode se veut être une interview-documentaire sur les idolu (aï-do-lu, les starlettes) du studio 765*. Le character design est agréable, les personnages – majoritairement féminins pourtant – gardent des proportions honnêtes.
Point faible : on n’échappe pas aux séquences kawaii, riches en « pia pia piaaaa~~ pia pia piaaaa~~~~ » [dialogues et voix irritantes], qui donnent la touche relou, mais ça reste tolérable.
Point fort : un contexte et une atmosphère réalistes, ce qui rend la série plaisante à suivre.
Alors comme indiqué en titre, c’est un visionnage en fufu ; il y a donc de la marge pour creuser mes impressions, ajuster mon avis voire carrément retourner ma veste.
Chrys Prolls.
* 765 ne se prononce pas sept-cents-soixante-cinq ni nana-hyaku-roku-juu-go (en japonais) mais NA-MU-KO, les Japonais étant très friands de la numérisation des noms communs ou propres. Et là vous vous dites « Quoi? Namuko comme… Namco?? » Eeeh bingo ; c’est exact. C’est un jeu vidéo à la base, comme vous pouvez le voir ici: video game trailer.