A PROPOS

Petite présentation…

Petite, c’est le mot, car vous aurez de quoi lire en long en large et en travers ci-après.

Qui es-tu?

Alors moi, Chrys Prolls, j’ai deux jambes, deux bras (entre autres), une bouche qui parle (beaucoup) et un cerveau qui réfléchit (parfois); よろしく(yo-ro-shi-cul)
Qui suis-je? Une mangeuse de plats surgelés, une collectionneuse de chaussures, une exploratrice urbaine, une demi-globe trotteuse… What else?

G.Clooney_nespresso Fr

Plus sérieusement, je suis une femme ordinaire qui aspire à vivre des aventures extraordinaires. Je vis en région parisienne depuis une éternité, je suis née au Cameroun il y a une éternité, et pour le bout d’éternité qui me reste, j’aimerais finir au Japon. (Ou pas, j’peux changer d’avis…)

Bref, soyez les bienvenus sur DenshaOnna.com, installez-vous confortablement, enlevez vos chaussures (même si vos chaussettes sont dépareillées… on s’en fiche). Faites vous un bon thé bien bouillant et ensemble, parlons gaiement du Japon, sa culture urbaine, sa culture populaire mais aussi de trucs, de bidules et de machins.

Pas si petite que ça, la présentation tout compte fait…

Pourquoi Densha Onna?

❝ Quels sont les mots pour exprimer l’exprimable ?
Ce langage est-il assez clair ?
Il me semble que l’on comprend toujours tout de travers !
Certaines choses sont inexplicables.
Les larmes, par exemple, ou la force d’un arbre ! 

J’ai emprunté ce passage à la chanson Wet Question, de Keziah Jones, pour dire qu’il n’y a pas de réponse précise à ce « pourquoi ».

Densha Onna signifie la femme du train en japonais et reflète mon état d’esprit, les choses qui me connectent à la culture nippone et enfin, ce que je veux exprimer à travers ce site.

Odyssée dans la subculture nippone: Nip Hop Damage

Bon. Vous avez 5 minutes? Alors c’est parti!

« Nip-Hop », c’est la contraction de Nippon (Japon) et Hip-Hop (en particulier la danse). J’aime vraiment l’un et l’autre, en tant que tel… Mais lorsque les deux ne forment qu’un, c’est le coup de coeur assuré!

**Violons**

La danse Hip Hop, je l’ai commencé à l’âge de 11 ans pour m’arrêter 2 ans après. Puis recommencer vers 18 ans… Et m’arrêter de nouveau 2 ans après, afin de suivre la voie « normale »: études-diplômes-métro-boulot-dodo-impôts.

Sauf que là, je suis de retour! A bloc! « Vénère »! Les yeux injectés de SANG et les veines gonflées au max! A la Végéta, quoi!!!

705224820

I’m baaack

Quant au Japon… 🙄 Par où¹ commencer?

A l’heure actuelle, de nombreux aspects de la culture nipponne m’attirent. Des choses que je méprisais auparavant attisent ma curiosité maintenant. Par exemple avant je me disais : « les manga? Pfff, c’est pour les lycéens boutonneux… » ou alors « les bento? Pfff, c’est pour les hippies mangeurs de salade de quinoa ou les bobos parisiens fan de DIY… ». Stupid, I was.

La plupart du temps, ces découvertes arrivaient soit par hasard (1), soit de fil en ficelle (2)…(Note: les gens disent souvent « de fil en aiguille » mais je préfère « fil en ficelle »….)

(1) le hasard d’une rencontre, de la lecture d’un article dans un journal, sur un forum… comme illustré ici:

THUMB1

« Mugiwara », « Gomu Gomu No », c’est du vocabulaire de la série One Piece…

(2) Ahem… L’explication du point n°2 est un peu plus délicate. Disons que la culture d’un pays, c’est comme une grosse bulle géante dans laquelle il y aurait plein de petites bulles…

THUMB2

Il n’y a pas de porte d’entrée bien déterminée et il est assez facile de naviguer d’une bulle à l’autre…

La bulle japonaise, voilà comment je la perçois:

THUMB3

En ce qui me concerne, je suis rentrée par la bulle ETC! à savoir la culture urbaine et plus précisément, la danse hip-hop. J’ai été subjuguée par les prouesses, l’efficacité, la précision et l’énergie des danseurs (parfois très jeunes).

Je ne soupçonnais pas cela dans un pays asiatique… Ce que j’avais en tête était plus proche de ça (zappez à 20 sec):

Stupid, I was. J’ai rapidement ravalé ma salive, ma langue, mes dents et mes préjugés après ce coup de foudre :

Puis de la bulle ETC! j’ai bifurqué dans la bulle LANGUE… Puis ANIME, MUSIQUE et DRAMA …timidement, comme illustré.

THUMB4

Voilà, c’est ça de « fil en ficelle » (et on peut arrêter les violons)…

Nip Hop Damage: le projet MICHIBATA

En 2012, ce côté « projet » était encore à l’état embryonnaire; il n’avait pas de contours bien définis ni de directions bien tracées… Je menais une vie normale, avec un métier pas glamour. J’attendais le moment pour sauter le pas et basculer du côté bohême de la force.

En 2015, les choses s’accélèrent: passeport estampillé d’un joli VVT (visa vacances travail), apprentissage intensif de la langue, subculture japonaise tout plein la tête et lancement de DenshaOnna. Le projet, quant à lui, obtient un petit nom: Michibata.

Michibata(道端), selon le dictionnaire, c’est le bord de route. Mais selon moi, c’est la rue; la rappeuse Coma-Chi peut vous le confirmer. Comme vous l’aurez deviné, Michibata a pour but de faire la lumière sur la culture urbaine japonaise.

Quant au comment de la chose? La réponse sur DenshaOnna.com!

(source image: dissizit.com)

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *